« Cat’s eye » , un premier volume drôle et classique

 

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Elles sont trois Sœurs, Rui, Hitomi et Aï, tiennent le café Cat’s Eye le jour… et se transforment en insaisissables voleuses d’œuvres d’art la nuit ! Mais attention, Cat’s Eye n’est pas un groupe de vulgaires voleuses. Ce sont des ladies : elles préviennent toujours la police avant de commettre leur crime afin de lui laisser une chance ! Par un curieux hasard du destin, l’inspecteur Toshio Utsumi, chargé de la lutte contre Cat’s Eye, n’est autre que le petit ami d’Hitomi. Cruel dilemme pour la jolie voleuse ! Mais Cat’s Eye a une mission et rien ne doit l’en détourner, pas même l’amour…

 

 

 

Je ne peux que remercier Tsukaja Hojo pour ce petit chef-d’oeuvre qui lors de mon enfance m’as fait aimé les mangas. Parmi les premières séries de manga, « Cat’s eye » m’as bercé et aussi m’as surprise car c’était le premier livre que je lisais encensant certains délits.

Dès le début, je suis retombée en enfance avec en tête mon admiration pour ces trois soeurs sexy voleuses et aussi leur manière d’opérer. Les ladies voleuses sont des soeurs tellement liés entre elles que rien ne pourrait les séparer. Elles sont unies par l’envie de connaître leur père mais aussi par l’amour fraternelle. J’avoue avoir un petit faible pour le personnage d’Aï qui est adorable et aussi très spontanée comparée à ses soeurs. Hitomi et Rui sont beaucoup plus calmes et posées même si Hitomi sort avec le policier Toshio. Toshio est vraiment un personnage comique mais aussi très déterminée et amoureux d’Hitomi. Ces quatre protagonistes sont vraiment touchants.

Ce qui me plaît le plus reste l’intrigue car trois soeurs voleuses dont l’une sort avec son « ennemi » , un policier ! C’est une intrigue qui est vraiment originale pour l’époque où le manga est sorti (petite précision : je n’étais pas née). J’admirais beaucoup l’audace du mangaka car le manga traite d’un sujet peu commun dans les livres mais il traite de bien d’autres thèmes tout aussi important et avec brio : l’amitié, la famille, l’amour. De plus, chaque chapitre présente un nouveau vol mais aussi une nouvelle étape dans la relation des soeurs mais aussi du couple Toshio et Hitomi. Mais cela ne se termine pas là, le manga est rempli de rebondissements à chaque chapitre , qu’ils soient prévisibles ou non.

Je vous conseille vraiment ce manga car même si je connaissais déjà l’histoire , j »ai été ravie de redécouvrir ce bijou de mon enfance. Et si vous le souhaitez, il existe un anime de ce manga sous le nom de « Signé Cat’s eye ». Je préviens aussi que pour les séries de mangas je compte faire une chronique pour le premier tome puis une chronique lorsque j’aurai lu toute la série pour faire un bilan. Ce sera plus simple pour moi et vous aurez moins de répétitions entre les chroniques de mangas.

Bonnes lectures,

Lili.

 

Orange (volume 1) d’Ichigo Takano

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Un matin, alors qu’elle se rend au lycée, Naho reçoit une drôle de lettre… une lettre du futur ! La jeune femme qu’elle est devenue dix ans plus tard, rongée par de nombreux remords, souhaite aider celle qu’elle était autrefois à ne pas faire les mêmes erreurs qu’elle. Aussi, elle a décrit, dans un long courrier, les évènements qui vont se dérouler dans la vie de Naho lors des prochains mois, lui indiquant même comment elle doit se comporter. Mais Naho, a bien du mal à y croire, à cette histoire… Et de toute façon, elle manque bien trop d’assurance en elle pour suivre certaines directives indiquées dans ce curieux courrier. Pour le moment, la seule chose dont elle est sûre, c’est que Kakeru, le nouvel élève de la classe, ne la laisse pas indifférent…

J’ai adoré ce manga que je trouve vraiment original.

Les dessins ne sont pas particulièrement exceptionnels mais ils sont bien exécutés et plutôt fins. J’apprécie bien les dessins et le tracé des personnages ainsi que de l’intrigue.

Les personnages sont attachants et adorables. La relation amicale qu’ils possèdent entre eux est forte et attachante. La petite bande nous touche et chacune de leurs histoires est intéressante et ajoute un plus plutôt cool au manga. Mais toute l’intrigue se fait sur la relation entre Naho et le nouvel élève, Kakeru. Kakeru est un jeune homme timide et mystérieux qui intrigue Naho. Elle en tombe amoureuse et apprend à le connaître de différentes façons : à travers lui mais aussi à travers la Naho du futur.

La relation que possède Naho et les lettres est assez spéciale car elle ne sait pas comment réagir et agir en fonction de ces étranges lettres lui prédisant son avenir. C’est là que l’on retrouve vraiment les principaux thèmes de cette série de 5 tomes : l’amour, l’amitié et l’appréhension d’une personne et son propre avenir.

La mangaka a su créer un univers et des personnages touchants qui donnent envie d’en savoir plus. La suite s’annonce toute aussi excellente !

Un véritable coup de coeur !

De belles lectures, Lyra.

 

Pure Blood Boyfriend , vol.1 d’Aya Shouoto

Kana, une élève du lycée Sainte Agathe, voit son destin changer du jour au lendemain lorsqu’elle croit apercevoir dans la cohue son ami d’enfance perdu de vue depuis longtemps : Aki. Cette rencontre bouleverse sa vie lorsqu’elle apprend que ce dernier est un vampire…

Etant une grande fan de culture vampirique , je me devais de lire ce manga et pour tout vous dire j’ai plutôt bien aimé même si ce n’est pas un coup de coeur. Et de plus, il m’as permis de commencer le WE à mille (+ 170 pages).

C’est une histoire assez classique entre un beau vampire sexy et séduisant et une jeune fille dévouée et garçon manqué.  Aki est un vampire mystérieux et certaines fois assez agaçant surtout envers Kana. Elle est une jeune fille assez heureuse de vivre malgré les remords et regrets qu’elle peut avoir du passé. Elle se retrouve embarquée dans une histoire sordide et complexe où elle cherche encore son rôle.

L’histoire est comme je l’ai dit auparavant , assez classique ce qui fait que l’on connaît un peu la trame. Mais la mangaka a réussi à adapter et modifier ce schéma pour ajouter ses propres éléments.

Comme d’habitude aussi , je suis subjuguée par les dessins si fins et délicats d’Aya Shouoto. J’adore cette mangaka et son style. Donc c’est une bonne lecture mais sans rien d’exceptionnel à part les dessins magnifiques d’Aya.

De belles lectures , Lili.

(Manga) Après la pluie , de Jun Mayuzuki : Volume 1

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Akira, 18 ans, travaille après ses cours dans un restaurant familial.
Elle est secrètement amoureuse du gérant, Masami Kondo, un homme de 45 ans, divorcé, ayant un enfant. Il n’est ni beau ni charismatique, juste un homme ordinaire, un peu fatigué, désillusionné, conscient de sa situation et de son âge qui avance.
Face à la poésie du sentiment amoureux qu’éprouve Akira, Masami va prendre conscience de l’importance de vivre ses passions. (Livraddict)

J’ai beaucoup apprécié ce premier volume et je ne m’attendais pas à ça.

Tout d’abord, je trouve les dessins assez classique mais très doux et délicat. Les traits sont fins et expriment bien l’émotion des personnages lors de certaines scènes comme celle à la fin où Akira va voir Masami sous la pluie.

Puis les personnages sont touchants. L’histoire est plutôt originale car les deux personnages ont plus de vingt ans d’écart donc cela rend une probable relation compliquée. Masami est un personnage qui peut sembler niais et stupide mais en réalité c’est un personnage qui est chargé de fardeaux et fatigué de la vie. Il est simple, drôle et sympathique. Akira est une jeune adolescente compliquée et passionnée. L’amour qu’elle porte pour Masami est intense même s’il paraît impossible ou tabou. Elle a beaucoup souffert suite à un accident et elle trouve son réconfort à son travail et donc en contact avec son patron.

C’est une belle histoire d’amour à en devenir avec des personnages fatigués de la vie, qui se battent contre leur propre démon à « battre ». C’est un manga très mignon et une petite douceur qui enlève le tabou de la relation entre deux personnages avec une grande différence d’âge.

De belles lectures , Lili.

(Comics) The Wicked + The Divine : Faust Départ ; de Gillen, McKelvie, Wilson et Cowles

Nous sommes des dieux. Des sources d’inspiration. Nous donnons un sens à leur vie.Une nuit après l’autre. – Amaterasu

Traduction : Tout ce qu’on fait n’a pas la moindre utilité. – Luci

 

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Tous les 90 ans ou presque, douze dieux se réincarnent dans le corps de jeunes adultes. Ils sont charismatiques et brillants. Ils se tiennent devant des foules immenses, qu’ils emmènent dans l’extase au travers de langues inconnues. La rumeur veut qu’ils soient capables de miracles. Ils sauvent des vies, que ce soit métaphorique ou bien concret. Ils sont aimés. Ils sont détestés. Dans moins de deux ans, ils seront tous morts… Prenant place dans un XXIe siècle où les dieux sont des pop stars ressemblant étrangement aux icones de notre époque, The Wicked + The Divine forme une métaphore fascinante de la jeunesse d’aujourd’hui et de la gloire éphémère érigée en valeur suprême de notre société moderne. Un comics de super-héros pour les gens qui aiment autant Bowie que Batman. (site de Glénat Comics)

 

 

Les mortels ont toujours montré plus d’intérêt pour les dieux que l’inverse. D’une manière générale, les dieux ne désirent rien de plus que l’adoration.

Bienvenue dans une Londres actuelle où se trouve un Panthéon particulier. Douze dieux y vivent et décident du sort des Hommes. Mais ces douze dieux sont aussi des stars de la musique, du petit écran, etc.

J’ai eu un véritable coup de coeur pour ce comics que j’ai trouvé original et intriguant.

Tout d’abord, je suis tombée amoureuse des dessins que je trouve magnifiques, originaux et fins. Les dieux ont des physiques extrêmement séduisants et attirants, ce qui les rend mystiques et inaccessibles. Ils ont un look très différent : soit androgyne pour Lucifer (inspiré du grand David Bowie), soit coloré, ou très chic. Les styles de personnages sont vraiment superbes !

Ce que j’ai adoré aussi ce sont les références à des stars de la musique comme Bowie, les Beatles voire Lady Gaga. Mais le comics est beaucoup plus inspiré du bon vieux rock so british et j’adore ! Etant une grande fan du rock des années 60′ jusqu’au années 90′, ce comics est un véritable hommage aux légendes du rock.

Au début, l’histoire m’apparaissait assez confuse mais plus je continuai la lecture plus je découvrais une mythologie riche et complexe. Toute l’originalité de l’oeuvre, son essence se trouve dans sa mythologie. La création de douze dieux vivant que deux ans avant de ressusciter 90 ans plus tard, du pure génie !

Mais le premier tome (Faust départ) se concentre sur le personnage de Laura , une simple humaine fan des stars du Panthéon, et sa relation avec le dieu Lucifer. Leur relation est assez étrange mais mystique. Laura voue un culte à Luci et cette dernière compte sur son aide pour survivre. Une amitié nait entre ses deux êtres mais qui sera vite détruite par un élément extérieur qui remet toute l’existence des dieux en cause.

La fin de ce premier volume laisse présager une suite intense et encore plus mystérieuse que pour celui-ci. J’ai hâte de retrouver Laura mais aussi les dessins de ce comics. Et cet ouvrage m’as aussi donné l’envie de découvrir Phonogram des mêmes auteurs publiés aussi chez Glénat Comics.

De belles lectures, Lili.

The Wicked + The Divine - Tome 01 : Faust DépartThe Wicked + The Divine – Tome 01 : Faust Départ by Kieron Gillen

My rating: 5 of 5 stars

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