Perfect World [1 – 7]

perfect-world-1-akataTsugumi Kawana est une jeune femme de 26 ans qui travaille dans une boîte de design d’intérieur. Lors d’une soirée d’un client tenant une boîte d’architecte, elle va tomber nez à nez avec son premier amour et confident quand elle était au lycée : Ayukawa. La jeune fille semble très vite retomber sous son charme. Mais lorsque ce dernier décide de partir, elle va alors se rendre compte que quelque chose a changé. En effet, Ayukawa est en fauteuil roulant à présent.

Série en 8 tomes (en cours)

Mangaka : Rie ARUGA

Editions AKATA MANGA

Récemment, j’ai découvert la série Eclat(s) d’âme traitant de la communauté, et je me suis lancée par la suite dans cette série : Perfect World dont le 8è tome est sorti récemment. En plus de parler du sujet du handicap, cette série de mangas parle aussi de multiples thèmes.

Dans le Japon actuel, deux jeunes gens se retrouvent après des années sans s’être donner de nouvelles. Tsugumi et Ayukawa se sont connus au lycée et, la jeune femme a été amoureuse du jeune homme qui lors d’un accident, est devenu une personne handicapée moteur. Une relation d’abord professionnelle se construit entre les deux jeunes Japonais pour ensuite se transformer en émotions plus forts.

L’histoire de Tsugumi et Ayukawa est touchante, leur relation oscille entre inquiétude et rejet de l’autre. Tsugumi a peur d’être un frein pour la jeune femme, tandis que celle ci se voue corps et âme au jeune architecte. Une relation ambiguë mais passionnelle se créer entre les deux jeunes individus. Mais des obstacles, dont le handicap du protagoniste, vont troublés leur idylle.

Les personnages secondaires dans ce manga prennent plus d’importance qu’on peut le penser. Deux triangles amoureux vont se créer avec ses personnages, des triangles amoureux complexes et qui compliquent le manga. D’habitude, j’apprécie beaucoup les triangles amoureux au sein des romances mais ceux-ci m’ont paru trop tiré par les cheveux et un peu comme un cheveu sur la soupe. Après, c’est un des rares points négatifs de Perfect World.

L’handicap est le point central du manga, les problématiques du handicap dans notre société moderne et inadaptée sur certains points. En tant que valide, nous nous rendons peut-être pas compte que certains endroits sont inaccessibles pour les invalides, que les discriminations envers les personnes handicapées sont toujours là, moins présente mais toujours là. Ce livre met en lumière tous ces points et encore pleins d’autres que ce soit sur la dépendance à un soignant, etc. En plus d’être un bon manga d’amour, il relate un thème important de notre société actuelle , met en lumière et remet en questions de nombreuses conceptions jugées acquises dans notre société comme la difficulté d’accès à un endroit. Etant architecte, Ayukawa se rend souvent sur des chantiers en construction et il se retrouve souvent dans des situations impossibles et ses accompagnateurs trouvent des solutions ingénieuses et simples comme le monde, par exemple avec la création d’une rampe à l’aide d’un simple planche en bois.

En plus d’un sujet émouvant, Rie Aruga montre l’étendue de son talent d’illustratrice avec des dessins fins et détaillés qui retranscrivent bien les émotions des personnages et les paysages japonais.

En conclusion, un bon manga intéressant et émouvant mais avec de rares éléments négatifs tels que des triangles amoureux un peu mal menés.

De bonnes lectures mes tortues !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s